Les Valois
Branche cadette des Capétiens, les Valois sont issus de Charles de Valois fils de Philippe III le Hardi. Depuis le règne d'Hugues Capet, soit depuis trois siècles, les rois se succèdent relativement naturellement, par ordre de primogéniture masculine, sans véritable loi fixe.
Au décès de Charles IV le Bel, sans héritier mâle, une querelle de succession apparait entre anglais et français, ouvrant la voie à la fameuse guerre de Cent Ans.
Les Valois sont aussi les rois de la Renaissance, dont les châteaux du Val de Loire en sont les premiers témoins.
La branche s'éteindra dans les feux sanglants des Guerres de Religion.

Georges ROUGET, François Ier pardonnant aux révoltés de La Rochelle, XIXème. Musée des beaux arts de La Rochelle
Philippe VI
Roi de France (1328-1350)

Joseph-Nicolas ROBERT-FLEURY, Philippe VI, 1837. Château de Versailles
Petit-fils de Philippe III le Hardi, Philippe devient régent du royaume à la mort du dernier Capétien direct, Charles IV. Ce dernier, mort sans héritier, ouvre un conflit de succession où le roi d’Angleterre, Édouard III revendique le trône au nom de sa mère, fille de Philippe IV. Les barons du royaume choisissent Philippe, au grand désarroi d'Édouard III qui s’arroge tout de même le titre de roi de France. De surcroit, Philippe VI soutient la révolte écossaise qui tente de s'affranchir du pouvoir anglais. Philippe VI essaye d’endiguer l’avancée anglaise en Normandie après les terribles défaites de l’Écluse (1340) et de Crécy (1346). Dans le même temps, la peste noire de 1347 décime une partie du royaume. Le roi mettra en place la gabelle, un impôt censé compenser la perte des revenus du royaume. Seule consolation, le territoire s’agrandit par l’achat du Dauphiné et de Montpellier. À sa mort en 1350, son fils Jean lui succède.

Henry SCHEFFER, Bataille de Cassel 23 août 1328, 1837. Château de Versailles
Jean II - Le Bon
Roi de France (1350-1364)

Anonyme, Jean II le Bon, entre 1350 et 1375. Musée du Louvre
Fils aîné de Philippe VI, Jean tient son surnom du fait qu'il est brave comme un chevalier. Succédant à son père en 1350 dans un royaume en pleine guerre de Cent Ans, il fit face aux anglais à la bataille de Poitiers en 1356. Capturé, il sera détenu 4 ans à Londres, son fils Charles exercera la régence. Sa libération a couté extrêment cher au royaume, selon le traité de Brétigny en 1360, un tiers du royaume est cédé, auquel il faut ajouter l'immense rançon de 3 millions d'écus d'or. Le pouvoir royal, également menacé par Charles le Mauvais, roi de Navarre et petit-fils de Louis X, qui conteste la légitimité de Jean. Malgré des décisions politiques et économiques qui se révèleront d'une grande aide pour son successeur, Jean II ne parvient pas à redresser le royaume et payer sa rançon. Reparti pour Londres afin de négocier, il y décède en 1364.

Eugène Delacroix, le roi Jean le Bon à la Bataille de Poitiers, 1830.
Charles V - Le Sage
Roi de France (1364-1380)

François-Louis DEJUINNE, Charles V, 1836. Château de Versailles
Premier Dauphin, Charles V est le fils de Jean II. Investi duc de Normandie, il exerce la régence du royaume lors de la captivité de son père en 1356. Il doit faire face aux Jacqueries, au prévôt des marchands de Paris Étienne Marcel et à Charles le Mauvais, ces deux derniers contestant l’autorité royale et déstabilisant un royaume déjà en proie à la guerre contre les Anglais. Après la mort de son père en 1364, Charles V, déjà expérimenté, s’attelle à reconquérir le territoire. Avec le connétable Bertrand Du Guesclin, il contient les incursions ennemies et stabilise la situation du royaume. Il laisse, à sa mort en 1380, un royaume dans une bien meilleure position qu’à son accession au trône.
Charles VI - Le Bien-Aimé ou le Fou
Roi de France (1380-1422)

Gillot SAINT-ÈVRE, Charles VI, 1837. Château de Versailles
Fils de Charles V, Charles VI subit d’abord la tutelle de ses oncles avides d'influence. En 1388, il impose une trêve aux anglais et, aidé des conseillers de son père, redresse le royaume, gagnant le surnom de : « Bien-Aimé ». Mais sa folie, apparue en 1392 lors d'une chevauchée en forêt où le roi s'attaque à ses proches, le tient à l’écart du gouvernement. Le royaume sombre alors dans la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, ces derniers ayant fait assassiner Louis d’Orléans, frère du roi. Profitant du chaos, Henri V d’Angleterre envahit la France et, avec le duc de Bourgogne et la reine Isabeau, impose en 1420 le traité de Troyes : Henri doit succéder au roi de France après sa mort. En effet, le roi d'Angleterre pense que Charles VI, de par sa folie, décédera sous peu. Pourtant Dieu en décide autrement : Charles VI meurt en 1422, deux mois après Henri V. Bien que le royaume soit au bord du gouffre, il n'est pas dominé en totalité par les Anglais.
Charles VII - Le Victorieux
Roi de France (1422-1461)

Jean FOUQUET, Charles VII, 1444. Musée du Louvre
Devenu Dauphin en 1417 puis roi en 1422, Charles VII doit reconquérir un royaume passé sous tutelle anglaise par le traité de Troyes. Installé à Bourges, il reçoit l'aide de Jeanne d’Arc, jeune femme lorraine ayant été investie par les voix de saint Michel, de sainte Catherine et de sainte Marguerite, de libérer le royaume de l'occupation anglaise. La Pucelle se rend d'abord à Chinon pour trouver le roi qu'elle doit emmener à Reims pour le faire sacrer afin qu'il obtienne la légitimité. A Chinon, elle reconnaît le roi sans jamais ne l'avoir vu.

Charles-Henri MICHEL, Jeanne d’Arc faisant bénir son étendard à Blois. 1901. Château royal de Blois

Henry SCHEFFER, Entrée de Jeanne d’Arc à Orléans, 8 mai 1429, 1843. Château de Versailles
Quelques temps plus tard, elle mène les troupes et libère Orléans. Emmenant le roi à Reims, ce dernier est sacré en 1429. Peu à peu, le roi de Bourges reprend ses terres : la Normandie après la belle victoire de Formigny en 1450 puis la Guyenne après la bataille de Castillon en 1453, mettant triomphalement fin à la guerre de Cent Ans. Sa fin de règne restaure l’autorité royale et relève considérablement le royaume de France. Le roi rend son âme à Dieu en 1461.

Charles-Philippe LARIVIÈRE, Bataille de Castillon, le 17 juillet 1453, 1839.
Louis XI - L'Universelle Aragne
Roi de France (1361-1683)

Jacob DE LITEMONT, Louis XI, vers 1470. Lieu inconnu
Fils de Charles VII, Louis XI se forge une expérience politique en Languedoc, où il est nommé gouverneur par son père. Participant aux Pragueries, des révoltes féodales contre le roi, il est vaincu mais pardonné et obtiendra la gestion du Dauphiné avant de succéder à son père en 1461. Habile diplomate, il centralise le pouvoir et manœuvre conseilleurs nobles et clergé. Opposé au duc de Bourgogne Charles le Téméraire allié du roi d'Angleterre, il profite de sa chute pour renforcer le domaine royal. Il rattache également le Roussillon, la Provence, le Maine et l'Anjou, seule la Bretagne restant indépendante. Promoteur du commerce, son économie prospère et il laisse en 1483 un royaume renforcé, confié à la régence de sa fille Anne de Beaujeu et de son mari.
Charles VIII - L'Affable
Roi de France (1423-1498)

nonyme, Charles VIII, XVIème siècle. Musée Condé de Chantilly
Fils de Louis XI, Charles VIII règne d’abord sous la régence de sa sœur Anne et de son époux Pierre de Beaujeu. Son mariage avec Anne de Bretagne scelle l’union future de ce duché au royaume. Son grand projet est la conquête du royaume de Naples, prétentions héritées de René Ier d'Anjou, descendant de Yolande d’Aragon tout comme le roi Charles. En 1495, il s’empare rapidement de Naples et s’y proclame roi, mais la Sainte-Ligue rassemblant Venise, le Pape Alexandre VI, le Saint-Empire, l'Aragon et Milan se dresse contre lui. Après la difficile victoire de Fornoue, il échappe à ses ennemis et regagne la France. Il meurt brutalement en 1498, victime d’un accident au château d’Amboise.

Éloi Firmin FÉRON, Bataille de Fornoue, 1837.
Louis XII - Le Père du Peuple
Roi de France (1498-1515)

Anonyme, Louis XII, vers 1514. Hampton Court Palace
Arrière-petit-fils de Charles V, Louis XII devient duc d’Orléans à la mort de son père en 1465. Lors de la régence d’Anne de Beaujeu, il tente d’usurper le pouvoir durant la Guerre Folle, avant d’être vaincu en 1488. En bon roi, Charles VIII libère son cousin et le place à la tête des armées lors des Guerres d’Italie. À la mort accidentelle de Charles VIII, Louis devient roi et rattache son duché au domaine royal. Il épouse la veuve de son cousin, la duchesse Anne de Bretagne, plaçant ainsi le duché dans le giron du royaume. Roi très populaire, Louis XII gouverne une monarchie équilibrée et un royaume prospère qu’il organise et modernise. Il poursuit les conquêtes italiennes sur le royaume de Naples et le duché de Milan. Alternant succès et volte-face, Louis XII est contraint de renoncer face à la coalition européenne de la Saint-Ligue. Il décède en 1515 après s’être réconcilié avec le roi d’Angleterre dont il épouse la fille, mais sans descendance.
François Ier
Roi de France (1515-1547)

Jean CLOUET, François Ier, entre 1527 et 1530. Musée du Louvre
Cousin des rois Charles VIII et Louis XII, il n'était pas destiné à régner et ne fut donc pas élevé en héritier. Or, Dieu en décida autrement, lorsque les deux rois laissèrent un royaume sans descendant mâle. Dès qu'il fut roi en 1515, il se lança à l'assaut du Milanais où il triompha des Suisses à Marignan. Les Guerres d'Italie prenant une proportion considérable, mènent à la retraite française après la défaite de Pavie en 1525 où François Ier est fait prisonnier. Libéré, le roi n'en fut pas moins un ardent ennemi de l'empereur Charles Quint, les deux souverains se disputant la Bourgogne et le Milanais, sans qu'il y est de vainqueur ou de vaincu. Cette lutte à mort entre les deux souverains tirent également son origine dans le fait que François Ier avait lamentablement échoué à se faire élire empereur des romains. En effet, le roi de France avait donné des sommes astronomiques aux grands-électeurs afin qu'ils le favorisent à l'élection. Il n'en sera hélas rien. Ainsi, dans ce combat de géant, François Ier ira jusqu'à s'allier avec les turcs musulmans contre l'empire catholique de Charles Quint. Coup de maître géopolitique ou pure infamie ?

Louis DUCIS, François Ier armé chevalier par Bayard à la bataille de Marignan, 1817. Château royal de
Blois

François Ier est également connu pour son rôle dans les arts. En témoigne sa volonté de faire venir Léonard de Vinci, rencontré en Italie. Le roi sera un fidèle ami du maître, et ce jusqu'à la mort de ce dernier. Le roi fait également agrandir considérablement Fontainebleau en plus d'ordonner la construction du château de Chambord en plein coeur de la Sologne. Ce palais devait être la résidence de chasse du roi. Le chantier sera colossal, tant par la préparation du terrain marécageux que par l'ampleur de la bâtisse à éléver.
Enfin, sous le règne de François est édicté l'ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 qui fait du français la langue officielle de l'administration royale et de la justice, remplaçant alors le latin.
Rendant son âme à Dieu en 1547, c'est son fils Henri qui lui succède.

Auguste Hyacinthe DEBAY, L’entrevue du Camp du Drap d’Or le 7 juin 1520, 1835.
Henri II
Roi de France (1547-1559)

François CLOUET, Henri II, 1559. Château de Versailles
Fils de François Ier et de Claude de France, Henri ne devient Dauphin de France qu'à la mort de son frère aîné en 1536. Son père lui choisit une riche florentine, parente du pape Clément VII, la fameuse Catherine de Médicis. Il préférera cependant nettement la compagnie de Diane de Poitiers. Cette dernière aura d'ailleurs une influence certaine sur le roi, notamment sur la question protestante. Le roi réprimande fortement les réformés, qui représentent selon lui une faille dans l'unité du royaume. Poursuivant la centralisation monarchique de son père, son autorité est assurée et ce dernier peut se tourner vers l'Europe. Sa lutte contre l'empire de Chalres Quint lui permet de récupérer une partie de la Lorraine et de mettre un pied dans ce qui était l'empire germanique. En proie à des dissensions avec le successeur de Charles Quint, Philippe II, Henri II scellèrent la paix de Cateau-Cambrésis, achevant les guerres d'Italie et la lutte entre les Valois et les Habsbourg. Lors de festivités, le roi prend part à un tournoi, où un coup de lance vient interrompre sa série de victoire. Mortellement blessé, Henri décède le 10 juillet 1559, laissant le trône à son jeune fils François.
François II
Roi de France (1559-1560)

François CLOUET, François II, 1560. Bibliothèque Nationale de France
Fils aîné d'Henri II et de Catherine de Médicis, François n'a que 15 ans lorsqu'il monte sur le trône en 1559. Son mariage avec Marie Stuart princesse catholique d'Ecosse doivent renforcer sa position face à la montée du protestantisme. Sa fragilité et son inexpérience l'amène à confier le gouvernement du royaume aux princes de la maison de Guise. Prémices des futures guerres de religion, des nobles protestants tentent de substituer François II à l'influence des Guise. Ce complot, la conjuration d'Amboise, échoue et met en exergue la fracture religieuse du royaume. Sa mort prématurée en 1560, laisse son frère cadet Charles alors âgé de 10 ans sur le trône. Leur mère, Catherine de Médicis, exercera la régence.
Charles IX
Roi de France (1560-1574)

François CLOUET, Charles IX, entre 1550 et 1572. Fondation Bemberg de Toulouse
Cinquième des enfants d'Henri II et de Catherine de Médicis, Charles devient roi à la mort de son frère aîné François II en 1560. Durant son jeune âge, c'est sa mère Catherine qui assure la régence. En proie aux dissensions religieuses, le royaume tombe peu à peu dans la guerre civile. Les protestants dominés par le Prince de Condé, Antoine de Bourbon, alors de plus en plus influents, affrontent les troupes catholiques des Guise et d'Anne de Montmorency, connétable du royaume. Sa mère tente de pacifier tant bien que mal le royaume. Elle organise un tour de France pour montrer le roi à son peuple et tenter d'apaiser les tensions dans les provinces. Malgré le mariage de sa soeur, Marguerite de Valois, dit la Reine Margot, avec le chef des protestants Henri de Navarre, futur Henri IV, les tensions s'aggravent. Notamment avec l'hécatombe de la Saint-Barthélémy le 24 août 1572, où des milliers de protestants sont massacrés dans les rues de Paris. Ce massacre fait suite à des séries de provocations dans les deux camps. N'ayant obtenu qu'une fille avec sa femme Elisabeth d'Autriche, il cède son trône à son frère cadet Henri après sa mort le 30 mai 1574.
Henri III
Roi de France (1574-1589)

François QUESNEL, Henri III, entre 1582 et 1586. Musée du Louvre
Quatrième fils d'Henri II et de Catherine de Médicis (après François II, Louis, enfant mort à un an et Charles IX), il s'illustre à la tête de l'armée lorsqu'il lutta vaillamment, lors des premières guerres de religion, à Jarnac, Moncontour ou au siège de La Rochelle. Cependant, une nouvelle vient l'arracher des conflits religieux, il est élu roi de Pologne en 1573. Son règne sera de courte durée, à la mort de son frère Charles en 1574, il s'empresse de rejoindre le royaume de France pour se faire sacrer roi. Réformant tant bien que mal le royaume déchiré par les conflits religieux, il parvient à garder une indépendance et une hauteur qui lui permet de ne céder ni aux protestants ni aux catholiques. Or, lors de la huitième guerre, le dernier frère du roi décède, le roi lui même n'a toujours pas de fils. Son héritier présomptif est donc son lointain cousin, Henri de Navarre, chef des protestants. Dans un premier temps il est acculé par la Ligue catholique menée par Henri de Guise et est contraint de quitter Paris alors même qu'il déchoit Henri de Navarre de ses droits. Convaincu de la toute puissance d'Henri de Guise, le roi le fait assassiner afin de ne pas perdre la main sur le royaume. Il s'allie alors avec Henri de Navarre pour reprendre Paris. Mais, lors du siège de la ville, le roi accepte de recevoir à Saint-Cloud un moine dominicain, Jacques Clément, qui se rue sur le roi pour l'assassiner. Avant de passer de vie à trépas, Henri III désigne Henri de Navarre comme son successeur et lui laisse la tâche immense de pacifier le royaume. C'est le début des Bourbons.

Édouard DEBAT-PONSAN, Un matin devant la porte du Louvre, 1880. Musée d’art Roger-Quilliot.
Crédit iconographique
Château de Versailles
Henry SCHEFFER, Bataille de Cassel 23 août 1328, 1837.
Joseph-Nicolas ROBERT-FLEURY, Philippe VI, 1837.
François-Louis DEJUINNE, Charles V, 1836.
Gillot SAINT-ÈVRE, Charles VI, 1837.
Henry SCHEFFER, Entrée de Jeanne d’Arc à Orléans, 8 mai 1429, 1843.
Charles-Philippe LARIVIÈRE, Bataille de Castillon, le 17 juillet 1453, 1839.
Éloi Firmin FÉRON, Bataille de Fornoue, 1837.
Auguste Hyacinthe DEBAY, L’entrevue du Camp du Drap d’Or le 7 juin 1520, 1835.
François CLOUET, Henri II, 1559.
Musée du Louvre
Eugène Delacroix, le roi Jean le Bon à la Bataille de Poitiers, 1830.
Anonyme, Jean II le Bon, 1350-1375.
Jean FOUQUET, Charles VII, 1444.
Jean CLOUET, François Ier, 1527.
François QUESNEL, Henri III, 1582-1586.
Autres
Louis DUCIS, François Ier armé chevalier par Bayard à la bataille de Marignan, 1817. Château royal de
Blois
Georges ROUGET, Francois Ier pardonnant aux révoltés de la Rochelle, XIXème. Musée des beaux-arts de la Rochelle
Charles-Henri MICHEL, Jeanne d’Arc faisant bénir son étendard à Blois. 1901. Château royal de Blois
Jean DE LITEMONT, Louis XI, 1469. Lieu inconnu.
Anonyme, Charles VIII, XVI ème siècle. Musée Condé de Chantilly.
Anonyme, Louis XII, 1514. Hampton Court.
François CLOUET, François II, 1560. Bibliothèque Nationale de France
François CLOUET, Charles IX, 1550-1572. Fondation Bemberg de Toulouse.
Raymond Quinsac MONVOISIN, La mort de Charles IX, 1834. Musée Fabre de Montpellier
Édouard DEBAT-PONSAN, Un matin devant la porte du Louvre, 1880. Musée d’art Roger-Quilliot.
